Empire

KVS_BOL
  • 18/05 | 20:00
  • 19/05 | 20:00
  • 20/05 | 20:00
  • 21/05 | 15:00

€ 25 / € 20
2h
Arab / Kurdish / GR / RO > FR / NL

Rencontrez les artistes après la représentation du 19/05

L’Europe dans le regard de l’étranger et la part d’étranger dans l’Europe. En 2014, Milo Rau débutait sa trilogie européenne au Kunstenfestivaldesarts : à travers les biographies de ses acteurs, The Civil Wars interrogeait ce qui peut pousser de jeunes Européens à s’engager pour le djihad au Moyen-Orient. En 2015, The Dark Ages regardait à l’Est, tressant les expériences de guerre d’acteurs allemands, russes, serbes et bosniaques. Mêlant aussi histoires vécues des interprètes et textes de théâtre, Empire se tourne aujourd’hui vers le Sud. La pièce suit les itinéraires de ces migrants ou réfugiés qui débarquent sur les rives de la mer Égée, et dont les destinées tragiques résonnent avec les mythes de l’ancienne Grèce. Qu’est-ce que ces trajectoires disent de l’Europe d’aujourd’hui, de son passé et de son futur ? Une odyssée naturaliste qui sonde aussi les mécanismes de l’art théâtral lui-même. Magistral.

Concept, textes & mise en scène
Milo Rau

Textes & performance
Ramo Ali, Akillas Karazissis, Rami Khalaf, Maia Morgenstern

Présentation
Kunstenfestivaldesarts, KVS

Production
IIPM – International Institute of Political Murder

Coproduction
Zürcher Theater Spektakel (Zurich), Schaubühne (Berlin), steirischer herbst festival (Graz)

Avec le soutien de
The Governing Mayor of Berlin – Senate Chancellery – Cultural Affairs, Hauptstadtkulturfonds Berlin, Pro Helvetia, Migros-Kulturprozent

Avec le soutien généreux de
Kulturförderung Kanton St.Gallen & Schauspielhaus Graz

Représentation à Bruxelles avec le soutien de
Pro Helvetia

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Milo Rau est né à Berne en 1977. Il fait des études de sociologie, de langue et de littérature allemande et romane à Paris, Zurich et Berlin avec pour professeurs, entre autres, Tzvetan Todorov et Pierre Bourdieu. À partir de 1997, il entreprend ses premiers reportages au Chiapas et à Cuba. Dès 2000, il écrit pour le quotidien Neue Zürcher Zeitung et à partir de 2003, il s’attaque à la mise en scène et l’écriture dramatique, tant en Suisse qu’à l’étranger. En 2007, Rau fonde la maison de production de théâtre et de cinéma, International Institute of Political Murder, qu’il dirige à ce jour. Ses productions, campagnes et films (parmi lesquels The Last Hours of Elena and Nicolae Ceausescu, Hate Radio, City of Change, Breivik’s Statement, The Moscow Trials, The Zurich Trials, The Civil Wars, The Dark Ages, The Congo Tribunal, Compassion. The History of the Machine Gun et Five Easy Pieces) ont tourné dans plus de 30 pays à travers le monde et ont été à l’affiche des plus prestigieux festivals nationaux et internationaux, dont le Berliner Theatertreffen, Festival d’Avignon, Zürcher Theater Spektakel, Noorderzon Performing Arts Festival Groningen, Festival TransAmériques, Wiener Festwochen et Biennale Teatro di Venezia. Outre ses œuvres théâtrales et filmiques, Milo Rau enseigne la mise en scène, la théorie culturelle et la sculpture sociale dans différentes universités. En 2014, Milo Rau s’est vu décerner, entre autres, le Prix du Théâtre suisse, le Prix des Aveugles de Guerres pour le meilleur audiodrame (pour Hate Radio), le Prix spécial du Jury du Festival du Film allemand (pour The Moscow Trials) et le Grand Prix du Jury du Festival triennal allemand Politik im Freien Theater (pour The Civil Wars). The Civil Wars a en outre été sélectionnée comme l’une des cinq meilleures pièces de théâtre de 2014 par la commission d’experts de la télévision publique suisse et comme l’une de meilleures pièces créées aux Pays-Bas et en Flandre au cours de la saison 2014-2015. En 2015, Milo Rau s’est vu décerner pour la première fois le Prix du Concile de Constance – Prix Européen de la rencontre et du dialogue, et en 2016 le prix de l’International Theatre Institute (ITI) pour la journée mondiale du théâtre. Le quotidien belge La Libre Belgique a qualifié Milo Rau de « metteur en scène le plus sollicité d’Europe » et le journal Le Soir le décrit comme l’un des « esprits les plus libres et véhéments de notre époque. »

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